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Comment apprendre l'anglais des affaires

E-mails, réunions, négociation : les 8 situations que vous vivrez vraiment. Le guide honnête et pratique — et un module gratuit pour commencer dès ce soir.

Pourquoi apprendre l'anglais des affaires ?

Vingt-deux missions métier, des fondations pour vrai(e)s débutant(e)s (saluer, nombres, politesse, bureau, rendez-vous, premier e-mail) aux situations expertes (présider une réunion, gérer un conflit client, présenter des résultats chiffrés, pitcher des investisseurs) — du vrai zéro (A0) au niveau expert (C1), dialogues audio et quiz corrigés-expliqués. Quatre missions d'anglais économique et managérial préparent à l'épreuve UE12 du DCG (diplôme d'État présenté en candidat libre — le Groupe accompagne la préparation). L'outil Business English classique reste disponible sur /outils/anglais-des-affaires. ≈ 1,5 milliard de locuteurs — nº 1 mondial.

La méthode qui fonctionne : l'oreille avant les yeux

La recherche en didactique des langues est claire : on apprend une langue en la parlant dans des situations réelles, pas en mémorisant des listes. Voici la méthode en quatre temps, celle qu'applique notre module gratuit :

  1. Écoutez d'abord — chaque expression s'apprend par l'oreille, avec l'audio, avant de la lire.
  2. Une mission de 10 minutes par jour — une situation professionnelle à réussir (saluer, négocier, remercier), jamais une leçon abstraite.
  3. La révision espacée — chaque expression revient au moment précis où vous alliez l'oublier (algorithme FSRS).
  4. Jouez la scène — un partenaire de conversation IA rejoue la situation avec vous, à l'oral, et votre prononciation peut être notée sur 100.

Vos dix premières expressions

Extraites de la première mission du module — dites-les à voix haute, trois fois chacune :

Good morning. / Good afternoon.[goud MOR-ning]Bonjour (matin / après-midi).
Hello, I'm Lucas.[hè-LO aïm]Bonjour, je suis Lucas — dites VOTRE prénom !
Nice to meet you.[naïss tou MIT you]Enchanté(e).
How are you?[haou AR you]Comment allez-vous ?
I'm fine, thank you. And you?[aïm FAÏNE, thènk you]Très bien, merci. Et vous ?
I'm from France.[aïm from FRANSS]Je viens de France.
I work in logistics.[aï OUEURK in]Je travaille dans la logistique.
I'm a student.[aïm eu STIOU-deunt]Je suis étudiant(e).
Goodbye. See you soon![goud-BAÏ, si you SOUNE]Au revoir. À bientôt !
Have a nice day![hav eu naïss DÉÏ]Bonne journée !

🧭 Le code culturel à connaître : Le sourire fait partie de la phrase

Dans le monde anglo-saxon, la salutation est légère et souriante : un « Hi! How are you? » lancé avec le sourire, une réponse positive, et on avance. Pas de poignée de main systématique à chaque croisement de couloir comme en France — mais un contact visuel et un sourire à chaque échange. Répondre « I'm fine » même un jour moyen n'est pas de l'hypocrisie : c'est la politesse du rituel.

L'anglais des affaires : le vrai niveau attendu (et pourquoi le vôtre plafonne)

Environ une offre d'emploi cadre sur trois mentionne l'anglais en France, et la quasi-totalité des postes à dimension internationale l'exigent — mais « anglais courant » sur un CV recouvre souvent un B1 scolaire qui s'effondre au premier conf call. Le diagnostic est documenté par les avis clients de toutes les grandes applications : les apprenants plafonnent au niveau intermédiaire, parce que l'offre s'arrête là. Comprendre un e-mail est un niveau ; présider une réunion tendue, défendre des chiffres contestés, pitcher en 90 secondes en est un autre — et c'est celui-là qui se paie en salaire.

Notre parcours va de A0 (vrai zéro) à C1 (expert) en 22 missions, précisément pour casser ce plafond : les quatre missions expertes (présider, gérer le conflit, présenter des résultats chiffrés, pitcher) et les quatre missions d'anglais économique (tendances, presse, management, rédaction structurée — le programme de l'épreuve UE12 du DCG) sont introuvables chez les grandes applications grand public en accès gratuit.

La méthode qui marche : situations, chunks, répétition espacée

La recherche en acquisition des langues converge sur trois principes. Un : on apprend des SITUATIONS, pas des listes — une réunion s'ouvre, se cadre, se conclut avec des formules précises (« Shall we get started? », « Let's take it offline », « So, to summarise… ») qui s'apprennent comme des gestes professionnels. Deux : on mémorise des CHUNKS — des expressions entières prêtes à l'emploi — pas des mots isolés à réassembler. Trois : la RÉPÉTITION ESPACÉE (revoir chaque expression juste avant l'oubli) transforme le court terme en long terme — 10 minutes par jour battent 2 heures le dimanche.

Ajoutez l'oral systématique : chaque phrase écoutée en audio natif, répétée en shadowing (parler PAR-DESSUS l'enregistrement), puis jouée en scène avec un partenaire de conversation. C'est la différence entre savoir l'anglais et oser le parler.

Votre plan sur 90 jours

Jours 1-30 : les fondations ou la remise en route — saluer, se présenter, les nombres et les dates (les erreurs de chiffres coûtent cher), le premier e-mail. Jours 31-60 : les situations courantes — réunion, téléphone, small talk (le lubrifiant social anglo-saxon), négociation simple. Jours 61-90 : le niveau au-dessus — présider, gérer un désaccord ferme sans casser la relation (« I hear you, and I see it differently »), présenter des résultats (« up 12% year-on-year »), pitcher. À chaque étape : 10 minutes par jour, la révision espacée qui tourne, et une scène jouée à voix haute par semaine minimum.

In English — this guide in a nutshell

  • French professionals don't lack English classes — they lack SPEAKING practice. Most plateau at B1 because most courses stop there.
  • What works, according to research: learn full expressions in real business situations (chairing, negotiating, pitching), review them with spaced repetition, and speak out loud daily — shadowing native audio, then role-playing the scene.
  • Our free programme takes you from absolute beginner to C1 expert in 22 missions, including four expert missions (chairing a meeting, handling conflict, presenting figures, pitching investors) you won't find in mainstream apps.
  • Ten minutes a day beats two hours on Sunday. Start tonight — it's free: edulingo.fr.

Questions fréquentes

Pourquoi mon anglais plafonne-t-il au niveau intermédiaire ?

Parce que l'offre s'arrête là : la plupart des applications et cours s'interrompent au B1, et la pratique orale en situation professionnelle réelle (présider, contester des chiffres, pitcher) n'y est jamais travaillée. Casser le plafond exige des contenus B2-C1 en situation et de la production orale régulière — pas davantage de grammaire.

Combien de temps pour être opérationnel(le) en réunion en anglais ?

Avec 10 minutes quotidiennes de méthode complète (chunks en situation, répétition espacée, shadowing, scènes jouées), un(e) professionnel(le) de niveau scolaire remet en route l'essentiel en 30 jours et tient les situations de réunion courantes en 60 à 90 jours. La régularité quotidienne est le facteur décisif — loin devant la durée des séances.

Quelle différence entre anglais général et anglais des affaires ?

L'anglais des affaires est un anglais de SITUATIONS (réunion, e-mail, négociation, présentation de résultats) avec ses formules rituelles, ses registres de politesse et ses codes culturels (le désaccord enveloppé, le small talk, le « single owner » des actions). On peut être à l'aise en voyage et perdu en comité de direction : ce sont deux répertoires distincts.

Commencez maintenant — c'est gratuit

22 missions, audio sur chaque phrase, test de placement en 10 questions. Sans compte, sans installation.

▶ Apprendre l'anglais des affaires — 10 minutes

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